samedi 20 janvier 2018

Il faut supprimer l'ENA!


La France continue lentement son déclin dans une léthargie béate, devant un président séduisant endormant par son charme ou par la contrainte toute envie de réaction.

Macron a été mis en place par l’énarchie, lui-même énarque, son premier ministre énarque, son secrétaire général énarque et une bonne part des ministres énarques soutenue par une assemblée nationale composée de députés n’ayant aucune expérience de la vie parlementaire adoptant sans broncher les lois dont les éléments de langage à expliquer sur le terrain sont rédigé par les énarques des cabinets. Rappelez vous pour Noël le petit guide des repas en famille tout à la gloire du président et de son gouvernement distribué à chaque député.

Vous entendez parler des chiffres du chômage ? Non et vous n’en entendrez plus parler le ministère du travail a décidé de ne plus les communiquer à partir de janvier 2018.

Vous entendez parler de la dette ? Elle augmente de 2665€ par seconde pour s’établir à 2266 milliards d’€ c’est-à-dire 98% du PIB il faut donc la totalité de la richesse française par an pour rembourser la dette. http://www.dettepublique.fr/ Durant ce temps la dette Allemande diminue pour s’établir à 70% de son PIB (source FMI)

Les taux bancaires sont bas et même quasiment négatifs, une augmentation de 0,5% des taux et c’est la multiplication exponentielle de la dette.

Personne ne se préoccupe de l’état financier de notre pays et surtout pas les énarques dirigeants qui continue à dépenser l’argent sans compter tout en demandant aux collectivités qui équilibrent leurs budgets depuis toujours de diminuer leurs dépenses. La politique du gouvernement en la matière est basée sur la communication, la forme et non le fond. 80% de la dette est d’Etat, mais on demande aux collectivités de faire des efforts en réduisant leurs moyens. Il y a 350.000 morts par an à cause du cancer mais on demande aux français de rouler moins vite et plus cher sur les routes pour économiser 350 vies.

La presse nationale est muselée, aux ordres de leurs patrons et actionnaires énarques eux aussi, les réseaux sociaux parviennent à peine à faire un contre-pouvoir par le peuple lui-même classé rapidement de fasciste ou extrémiste, voire censuré pour peu que le langage diffère de la parole divine.

Le pouvoir est aux mains d’un tout petit nombre de personnes n’ayant jamais mis le pied dans une usine et dont la volonté n’est pas la France mais la préservation de leurs intérêts particuliers.

Combien d’agriculteurs, de médecins, d’ouvriers, de commerçants au gouvernement ?

La France est sclérosée par une administration dont le seul but est de se maintenir.

J’en ai la parfaite illustration dans la gestion des fonds européens à la région sur lesquels la France a mis 2 ou 3 étages de contrôles entre l’Europe qui verse l’argent et celui qui le reçoit pour travailler.

Il y a partout le contrôleur du contrôleur du contrôleur avec chacun des procédures différentes et personnalisées pour rendre la chose plus difficile à supprimer alors même que l’Europe demande seulement de savoir par qui et pourquoi l’argent a été employé. Au moins 5 contrôles pour un porteur de projets.

L’agriculture, l’industrie, le secteur primaire n’est plus la priorité française, c’est désormais le secteur tertiaire qui est prioritaire à contrario de l’Allemagne qui base son économie sur l’apprentissage et la réindustrialisation, on voit le résultat.

La France est tétanisée, hypnotisée par des intelligences dont le seul but est que rien ne change.

Le recul du gouvernement sur l’aéroport de Nantes en est le plus parfait exemple, par un candidat à la présidence qui déclame avec force qu’avec lui le projet se fera et qui une fois arrivé au pouvoir en moins de 9 mois revient sur cet engagement.

Les élections présidentielles et législatives ont été manipulées, arrangées par un clan, une caste qui ne fait rien pour ce qui devrait être la priorité nationale, l’effacement de la dette et l’industrialisation pour la création d’emplois.

Il faut rapidement supprimer l’ENA puisqu’aucune réforme ne se fera tant que le pouvoir sera détenu par ceux qui en sortent, ou interdire à un énarque de briguer un mandat électif, tout comme les militaires. L’ENA est devenu le cancer d’un peuple qui ne demande qu’à travailler mais que cette administration empêche.

mercredi 20 décembre 2017

A St Pourçain on baisse les dépenses et on n'augmente pas les impôts depuis 25 ans.



Ce lundi la majorité du conseil municipal a voté le budget de St Pourçain en alliant baisse du fonctionnement et hausse de l’investissement sans augmentation des impôts.

La commune a subi durant trois années des baisses de dotations de l’Etat de presque 300.000€ et si cette année le gouvernement a annoncé une pause, le plan de 13 milliards d’économie annoncé pour les 4 années qui viennent ne laisse pas présager de bonnes nouvelles de ce côté.

Aussi Bernard Coulon et Christine Burkhardt accompagnés de toute la majorité municipale a préféré prendre les devants en imposant au fonctionnement de la mairie une baisse des charges de près de 400.000€ sur un budget de 5,2 millions d’Euros.

Bien que les agents bénéficient cette année d’une légère augmentation qui n’est en fait qu’un rattrapage des années antérieures, la masse salariale est contenue notamment par des départs en retraite d’agents non remplacés. Mais c’est aussi grâce à une baisse des dépenses sur tous les postes de consommation bien que la limite arrive à son terme et qu’il ne sera pas possible indéfiniment de baisser les dépenses sans diminuer le service à la population ou en augmentant les impôts.

Car outre les baisses de dotations, l’Etat se décharge sur notre commune de services à la population supplémentaires comme les passeports, cartes d’identité ou permis de conduire qui demande une mobilisation plus importante de personnel. Tout comme la suppression des herbicides qui demanderont soit que la ville ne soit plus désherbée, soit que du personnel désherbe à la main et donc une dépense supplémentaire.

Notre majorité municipale a donc anticipé de nouvelles baisses de dotations en privilégiant l’investissement qui est créateur d’emplois et qui dynamise la ville.

Nous avons programmé plus de 2 millions d’Euros de travaux et en partie phasés sur plusieurs années comme l’église ou la route de Briailles, en réalité c’est plus de 3 millions d’Euros d’opérations à venir.

Dans ces travaux, les plus significatifs seront l’ascenseur salle Mirendense, la route de Briailles et la rénovation intérieure de l’église qui permettra à terme le remontage de l’orgue, ainsi que d’ici la fin de l’année peut être le début de la réfection de la passerelle.

Mais St Pourçain est une petite ville qui optimise les recettes et dépenses surtout grâce à des élus très proches du terrain et de la réalité à même de prendre au quotidien les bonnes décisions au bon moment. Et c’est en outre un effort de la part des agents de toujours trouver les meilleures solutions techniques pour économiser ou ajuster au mieux les dépenses.

Cette année l’innovation a surtout résidé dans un vote du budget avant le 1er janvier dans le but de pouvoir démarrer les travaux déjà en préparation dès le début de l’année et surtout pouvoir faire la demande de subventions auprès de la Région, du Département et de l’Etat dans les temps qui se situent souvent en février.

Bien que l’opposition de gauche ait voté contre ce budget, nous pensons que notre majorité a élaboré un budget de combat, celui de continuer à rénover notre ville, améliorer les services et de faire toutes les économies.

Nous espérons être suivis par la population et surtout par les nombreux utilisateurs d’équipements publics pour que chacun pense bien à ne pas dérégler le chauffage ou éteindre les lumières par exemple.

Encore cette année et pour la 25e année les taux d’imposition n’augmenteront pas cette année à St Pourçain parce que nous pensons que le citoyen subit déjà très largement les hausses d’imposition notamment par l’Etat, mais si celui-ci continue à faire des économies sur le dos des collectivités cette bonne gestion aura sa limite. L’exonération de la taxe d’habitation par exemple ne sera jamais compensée ni réévaluée et sera donc une perte de recettes pour la commune.

Juste en conclusion, nous apprenons que l’Etat augmentera pour 2018 les prélèvements obligatoires de 4,5 milliards d’Euros.

A la région nous faisons 130 millions d’Euros d’économies par an sans augmenter les impôts et à St Pourçain nous faisons une économie de 400.000€ et n’augmentons pas les impôts.

Si le gouvernement s’appliquait à lui-même la manière de gérer notre région ou notre commune, les comptes nationaux seraient rétablis en 5 ans. Je vous laisse vous faire votre propre jugement en face des actes !

mercredi 22 novembre 2017

Pourquoi les Chinois achètent ils de la terre en France



Les chinois investissent dans la terre en France, après 1700ha dans l’Indre c’est 900ha dans l’Allier.

Mais les investissements chinois dans l’agriculture et l’agroalimentaire français ne datent pas d’hier pour ces achats directs dans l’outils de production. Il y a 20 ans déjà c’était dans les vignobles bordelais et plus récemment dans l’industrie laitière bretonne.

J’entends les émotions quand on touche au patrimoine français, la terre, le droit de propriété inscrit dans notre constitution. Mais se pose t’on les vraies questions ?

La France abandonne son agriculture par le choix d’une société de consommation repue au profit d’un peuple nombreux et qui a faim, la stabilité politique des pays passant en premier par la satisfaction des estomacs.

La révolution française est due à un peuple qui criait famine. N’oubliez pas cette réponse de la reine en 1789 quand elle demandait pourquoi ces manifestations de colère du peuple et qu’on lui disait qu’il voulait du pain. La reine eut cette parole magnifique « s’ils n’ont plus de pain qu’on leur donne de la brioche ! » Et bien notre bobosphère des villes est dans le même état d’esprit sauf que les réponses se font désormais par réseaux sociaux. Les révolutions de printemps d’Afrique du nord en 2010 n’avaient pour d’autres raisons que le prix du blé ayant atteint des sommets rendant le pain au rang des produits de luxe et une bonne part de l’immigration actuelle, hors Syrie, est due à la faim de ces peuples.

La Chine acquiert des terres en France, mais l’a fait sur des millions d’hectares en Afrique durant ces 10 dernières années, en Australie aussi en ayant acheté une ferme de 60.000ha, ou en Ukraine prenant des participations majoritaires dans des agrofermes par unité de 10.000ha ou 10.000 vaches.

Cette nation vient d’acheter Syngenta le n°2 mondial de l’agrochimie et des semences avec notamment toutes les technologies OGM.

On parle de la Chine car c’est le plus voyant et sa puissance lui permet de faire des acquisitions sans pudeur. Mais l’Inde, l’Indonésie, une partie de l’Afrique Australe, l’Amérique du sud misent de toutes leurs forces sur l’agriculture soit par des acquisitions externes soit par de l’investissement massif dans les nouvelles technologies.

N’oublions pas non plus les USA qui font de l’agriculture une priorité nationale au même titre que l’armée et la sécurité nationale.

La Russie devient le premier producteur et exportateur mondial de blé et dispose de ressources agricoles immenses, qu’elle protège pourtant à la porte de la Chine, mais préfère miser à juste titre sur le commerce.

Et pendant ce temps-là, la France et non l’Europe, car l’Allemagne a bien compris aussi l’enjeu entre autres pays, tergiverse sur son agriculture, fait des états généraux, joue avec la peur du glyphosate, abandonnant complètement son agriculture qui pourtant peut rapporter autant que l’industrie aéronautique outre son rôle nourricier.  

La France fait le choix schizophrénique de vouloir manger bon, sain et de qualité à pas cher sans se rendre compte qu’en tuant son agriculture elle se nourrit de plus en plus de produits importés à l’opposé des critères, ayant parfois reçu des doses massives de glyphosate. Le bio en est le parfait exemple, les importations de produits issus de l’agriculture biologique peuvent aller de 30 à 70%. Et les normes de production de ces produits peuvent être parfois très très éloignées des critères de l’agriculture biologique… Mais qu’importe si l’étiquette le dit et surtout si les médias disent que bio c’est bon c’est l’essentiel en masquant tous les scandales sanitaires qui tournent autour.

Aussi pour en revenir aux Chinois en France, dites vous bien que la production faite sur ces terres achetées ne sera pas pour nourrir les français, comme l’a montré le lait en Bretagne. Et pire encore ils ne demanderont pas d’aides européennes et donc ne seront soumis à aucun contrôle et pourront produire à leur guise sans tenir compte des règlements notamment environnementaux, dans le strict respect de la loi française.

Ces investissements étrangers sur notre propre sol devraient nous ouvrir les yeux même s’ils restent symboliques, nous aurons demain 9 milliards d’être humains à nourrir sur terre, il serait frustrant d’avoir faim en France à côté de champs de blé destinés à l’alimentation des Chinois.

lundi 6 novembre 2017

Le coût et les délais des travaux dans les collectivités

Les communes et les collectivités sont trop souvent prises peu au sérieux par les entreprises en ce qui concerne les coûts ainsi que les délais.
Combien de fois j’ai pu constater et d’autres avec moi que bien des travaux ou prestations similaires n’ont pas le même coût suivant que vous les fassiez faire à titre privé ou par la collectivité quand vous êtes dans la situation d’un chef d’entreprise et élu à la fois.
J’ai une foule d’exemples dans lesquels je pourrais tirer celui de l’eau potable ou l’assainissement avec le prix des tuyaux, vannes ou raccords en tous genres qui vont du simple à 4 fois le prix.
Autant dire que très souvent les collectivités payent le prix fort et cela rejoint un vieil article que j’avais écrit sur le salon des maires où j’avais constaté que les élus étaient reçus sur les stands comme des princes, ils peuvent…
Mais derrière les collectivités il y a le citoyen qui paye ses impôts. Alors me direz-vous qu’est ce que je fais dans mon rôle d’élu pour changer cela puisque je le sais.
Et bien deux choses rendent difficiles le réalisme économique. La première qui est le marché public et ses règles très astreignantes qui incitent les entreprises à prendre des marges de sécurité et de ne pas prendre de risque, voire s’entendre entre elles. Quand à titre privé vous voulez acheter des fournitures vous pouvez négocier avec qui vous semble bon, dans le cadre des marchés publics vous pouvez aussi négocier mais suivant des procédures tellement longues et administratives que cela vous freine considérablement.
Et la seconde sont les normes. Tout ce qu’achète une collectivité doit répondre à des normes qui coûtent cher.  Une même vanne, fabriquée au même endroit, construite de la même façon, dans le même matériau coutera entre 4 et 10 fois plus cher en eau potable qu’en irrigation par exemple juste parce que l’entreprise appliquera la norme « eau potable » qui a coûté très cher en tests pour l’obtenir. Directement la collectivité paye ces normes qui nourrissent tous ceux qui en vivent ou la font vivre.
Et s’il est une réussite dont je suis fier dans ce paysage que je vous décris avec résignation, c’est le fait d’avoir obtenu de l’entreprise qui a construit la station d’épuration de St Pourçain, des pénalités quant au retard pris et quelques travaux pas complètement réussis.
Après 4 années de contentieux sans lâcher prise la commune a enfin obtenu des indemnités conséquentes principalement parce que le calendrier contracté n’a pas été respecté et malgré 3 délais supplémentaires accordés au cours des travaux. Mais il y a une limite à ne pas dépasser surtout quand la mauvaise foi se met de la partie. Heureusement cela n’impacte pas son fonctionnement qui est parfait.
Je vous passe tous les détails, affaires traitées au tribunal, discussions entre avocats et accords jusqu’à la demande de l’entreprise de mettre dans l’accord une obligation de ma part de me taire.
Je ne la citerai pas volontairement car mon propos n’est pas sur l’entreprise en tant que telle mais sur les pratiques courantes des entreprises à ne pas respecter les délais et parfois obtenir des rémunérations supplémentaires pour des choses non prévues au marché initial.
Certes dans le domaine des travaux tout n’est pas toujours prévisible et il y a parfois des surprises qu’il convient d’apprécier à leur juste réalité. Mais il est aussi des fautes de ceux qui conçoivent les travaux que la collectivité n’a pas à supporter et celui qui se trompe doit payer.
Derrière notre action d’élu ce sont tous ceux qui payent des impôts ou des taxes qui doivent pouvoir avoir confiance en pensant que leur argent confié est utilisé à bon escient.
Heureusement il y a aussi des travaux qui se déroulent parfaitement et qui offrent parfois, même si c’est rare des bonus et c’est autant qui vient en diminution du coût des travaux.

Gérer une collectivité n’est pas forcément simple et les petits malins qui yaka faukon lâchent très souvent prise au premier grain, car c’est l’expérience et la ténacité qui font souvent qu’une collectivité est bien géré, sinon ça se voit très vite. 

dimanche 8 octobre 2017

Le glyphosate ou le combat schizofrene!


Le glyphosate défraie la chronique, surtout parisienne, sans que le citoyen prit en otage dans ce débat qu’il n’a pas demandé ne sache vraiment de quoi on parle.
Le glyphosate est la matière active du Round’up inventé en 1974 par Monsanto dont le brevet est tombé dans le domaine public en 2000 ce qui a pour incidence que les produits commerciaux se sont multipliés sous des marques génériques dont la plupart sont produites en Chine. Nous sommes exactement sous le même modèle des produits pharmaceutique pour l’homme, d’ailleurs les traitements des plantes sont aussi appelés produits pharmaceutiques de santé des plantes, dont le raccourci anglais est pesticide, ça fait plus peur pour ceux qui l’agitent.
Le glyphosate est quasiment le seul produit dit désherbant total  sur le marché, ce qui signifie par définition qu’il n’est pas sélectif des plantes à éliminer mais qu’il détruit les plantes qui reçoivent ce produit par action foliaire. Cela veut dire aussi qu’il n’a aucune action racinaire et donc seules les plantes touchées vont mourir, celles à venir pourront vivre sans aucune difficulté.
Cette matière active est de synthèse mais à l’origine elle provient d’une plante, la glycine, l’homme n’a fait que de reproduire et de multiplier cet élément  de la nature comme bien d’autres produits.
Il existe une norme pour évaluer la toxicité des produits, cela s’appelle la DL50, pour ce produit elle est de 1,568g/kg, c’est la dose mortelle à ingérer pour 50% d’une population de souris.  Si bien sûr il ne viendrait à personne l’idée d’ingérer du glyphosate à titre de comparaison voici la DL50 de produits que l’homme ingère régulièrement. Le paracétamol est de 2,4g/kg, le nitrate de sodium contenu dans la charcuterie est de 0,085g/kg, la caféine est de 0,192g/kg, le sel de cuisine est de 3,3g/kg, le poivre est de 0,33g/kg, certaines huiles essentielles ont une dose de 1g/kg , ou la bouillie bordelaise largement utilisée en agriculture biologique 2g/kg et bien sûr plus le chiffre est bas plus il est toxique.
Mais le glyphosate est appliqué sur des plantes qui les fait mourir et donc par définition l’homme ne peut ingérer ces plantes. Il y a un cas où il existe un risque, c’est l’emploi de cette matière active sur des plantes OGM résistantes, alors l’utilisation de glyphosate a pour action de détruire toutes les plantes sauf celle OGM, comme le soja où le maïs ou le coton par exemple.
Ainsi donc la France n’étant pas productrice ni de soja, ni de coton et encore moins OGM il n’y a aucun danger d’avoir la moindre contamination de notre alimentation par du glyphosate. Par contre vous portez tous les jours sur vous du coton traité au glyphosate et vous ingérez tous les jours du soja dans les nombreux plats cuisinés et diverses sauces ou condiments de cuisine dont les plantes ont été produites dans les pays ou les OGM et l’utilisation du glyphosate sont autorisés.
L’utilisation du glyphosate en France ne se fait qu’en interculture c'est-à-dire pour détruire des plantes concurrentes aux cultures et pour la plupart des vivaces tel le liseron, le chiendent ou l’ambroisie sur lesquels seule cette matière active est efficace.
L’ambroisie est tout à fait révélatrice de la nécessité de l’emploi du glyphosate, car cette plante invasive pousse en fin de printemps dans les cultures pour lesquelles les produits qui étaient alors efficaces pour les détruire ont été retirés du marché. C’est pour cela que désormais l’ambroisie prolifère avec ses pouvoirs allergisants qui si on retire du marché la seule matière active efficace cela deviendra un problème sanitaire.
Ainsi donc la pression du monde écologiste, ceci dit en passant concentré dans les villes comme on le voit à chaque élection, a décidé de faire la peau au glyphosate comme un totem en s’attaquant au produit indispensable à l’agriculture de conservation mais en préservant bien par contre les importations de productions nécessaires à notre vie de tous les jours gavés de produits toxiques retirés du marché en France depuis plus de 40 ans pour certains. Il est certes beaucoup plus facile pour ces groupuscules d’aller chercher des financements de fondations de la grande distribution européenne pour un combat dont les seuls enjeux reposent sur le monde agricole, que de se battre contre des pays comme l’Inde ou la Chine où ces mêmes fondations y ont des interets économiques à ne pas toucher.
Le glyphosate n’est pas un problème de santé, toutes les agences de santé le déclare comme inoffensif, sauf le CIRC mais qui déclare aussi la plupart de notre alimentation comme probablement cancérigène donc pas plus que le glyphosate, cette matière active est un symbole. Le symbole de l’agriculture conventionnelle, le symbole d’une matière active universelle, le symbole du capitalisme et bien sûr un symbole parce que qui ne connaît pas le Round’up. Et le combat écologisme pour survivre a besoin de ces symboles qui permettent de fédérer outre le raisonnement scientifique,  permettant de trouver du financement en basant les campagnes sur la peur.
Tout le raisonnement du combat contre le glyphosate est basé sur la peur, c’est flagrant avec cette matière active la moins toxique et la plus utilisée mais surtout connue de tous.

Chers amis ayez donc peur car notre durée de vie augmente tous les jours avec le risque forcément multiplié d’être intoxiqué, cela s’appelle la schizophrénie !